> Mardi 16 février : Rock’n’roll & marionnettesC’est un vrai concert de rock, avec un vrai Power Trio (guitare, basse, batterie) et de vraies chansons de rock (pas des comptines), écrites et interprétées par les mythiques High Dolls : un groupe de trois sales gosses d’une dizaine d’années chacun (à peu prés) qui se sont emparés de l’anticonformisme du rock pour exprimer leur point de vue de gamins sur le monde.
High Dolls, ça n’existe pas et ça se voit : les doigts qui courent sur les cordes de la guitare ou de la basse et qui prennent les baguettes de la batterie, sont ceux des marionnettistes. Ce sont leurs voix que l’on entend quand les High Dolls articulent. Ce sont eux que l’on voit en permanence derrière chaque membre du groupe : ils ne se cachent pas. Certes, la musique est vraiment jouée et chantée live, sur de vrais instruments et de vraies voix, mais les interprètes, les trois charismatiques canailles qui se démènent sur scène, ne sont pas animés d’une vie propre mais par des manipulateurs. Pourtant, a final, « Ça » bouge vraiment, « ça » chante vraiment, « ça » joue vraiment, « ç »’est criant (…) de vérité.
Distribution
OPÉRA PAGAÏ est un collectif à géométrie variable (15 à 30 comédiens) créé en 1999 à Bordeaux. Depuis quelques années, avec les différents chantiers d’écriture de projets uniques pour chaque ville et sa recherche autour d’interventions urbaines comme « LES SANS BALCONS », Opéra Pagaï a pris l’espace public comme champ d’investigation principal, s’est affranchi des habituels formats de temps et de lieu de représentation, et a choisi d’agir sur la population non prévenue, la plongeant dans une "fausse" réalité qui la surprend, l’interpelle, l’implique. |

